The Social Network, de David Fincher

Mark Zuckerberg n’a que trois ans de plus que moi et est déjà multimilliardaire. Quel jeune de mon âge n’a pas de page Facebook aujourd’hui ? Il y a dix ans, on demandait le numéro de téléphone pour pouvoir rester en contact avec quelqu’un, de nos jours on recherche la page Facebook de la personne (il faut connaître son nom) et on peut tout lui dire ! A l’heure où la communication est devenue simple via téléphone portable et les applications telles que Twitter, BBM, What’s App (chacun connaît BBM, la messagerie gratuite pour BlackBerry. Sur Iphone, on peut utiliser What’s App pour envoyer des messages instantanés à tous ses contacts possédant l’application via le net), pour ne citer que celles-là ….

À l’heure où un nouvel appareil à la pointe de la technologie sort chaque semaine sur le marché, quelquefois, on se pose la question : où cela va-t-il nous mener ?

Je crois que c’est la question principale qui m’a interpellée dans ce film. Je ne prétends pas être contre tous ces gadgets et ce mode de vie où communiquer est devenu ultra simple. Non, mais cela évolue terriblement vite. The Social Network a le mérite de nous faire prendre du recul et de voir qu’en moins de 10 ans, notre façon de vivre a été révolutionnée par des inventions telles que Facebook.

On sait que ce film ne prétend pas coller à la réalité ni retracer l’exacte histoire de la naissance de Facebook, mais à l’heure qu’il est, le spectateur s’en fiche un peu.  Sur fond de poursuites judiciaires, The Social Network nous montre qu’un jeune milliardaire peut payer des millions de dollars de dédommagement aussi facilement que nous payerions une amende de parking …. et qu’une fortune colossale ne monte pas forcément à la tête de son propriétaire. On a vu dans les médias que Mark Zuckerberg vivait toujours modestement dans une petite maison.

The Social Network ne m’a pas époustouflée, je ne m’attendais d’ailleurs pas à voir LE film de l’année. Ce long métrage suggère quelques questions et offre quelques réponses. De loin, pas toutes.

Ceux qui s’attendaient à voir des rebondissements tels que dans « Fight club » ou « Panic Room », en ont été pour leurs frais. Mais cela n’ôte rien aux qualités de mise en scène, de dialogues et d’interprétation du film.

Mélanie Beier, 23 ans

 

Advertisements
This entry was posted in TJC Lausanne. Bookmark the permalink.

Laisser un commentaire

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Changer )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Changer )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Changer )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Changer )

Connecting to %s