“Django Unchained” : une revanche sur plus de 200 ans d’esclavage

Après Inglourious Bastereds, Quentin Tarantino signe un nouveau chef d’œuvre avec Django Unchained. Il nous livre un film de près de trois heures dont la bande-son est particulièrement riche ; de Ennio Morricone au rappeur 2Pac, il nous emmène quelque part dans le Texas peu avant la guerre de Sécession. Avec un énorme budget (100 000 000 $), le spectacle sera au rendez-vous : sang, coups de feu, explosions, etc. mais tout en gardant un très grand esthétisme grâce à la composition des images toujours bien construites, des couleurs vives et de la musique variée.

Dès les premières minutes du film Tarantino impose son style avec un générique « retro », paysage de western, plans larges suivants un groupe de cinq Noirs à torse nu, fers aux pieds, encadrés par deux marchands d’esclaves, les noms s’affichant en grosses lettres rouges, avec la musique principale du film : Django, repris du western du même nom de Sergio Corbucci, dont ce film est lui-même inspiré.

Parmi ces esclaves, Django (Jamie Foxx) va être libéré par un chasseur de prime qui se fait passer pour un dentiste, Dr King Schultz (Christoph Waltz), afin qu’il l’aide à trouver les frères Brittle, qui sont trois criminels, gardiens d’esclaves. Finalement, ils vont s’associer durant tout l’hiver et entre eux va se développer une amitié forte : Schultz, touché par le fait que Django vive dans l’attente de retrouver et libérer sa femme, Broomhilda (Kerry Washington), qui est aussi esclave. Il va lui proposer de l’aider dans cette entreprise, qui va les conduire chez Calvin Candie (Leonardo DiCaprio), un riche propriétaire terrien qui possède Broomhilda.

Ce film nous dépeint la bêtise et la cruauté de l’esclavagisme, afin de nous révolter au plus au point, pour finalement nous libérer dans un bouquet final sanglant. Pour finir, le jeu des acteurs est magistral, surtout Jamie Foxx qui s’illustre particulièrement dans ce film.

Théo Lavanchy, 18 ans, Collège Emilie-Gourd, Genève
Theo_Lavanchy

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