Parasit

Parasit

Parasit, ce court métrage de 11 minutes, nous place directement au cœur d’une brève histoire d’horreur. La première chose que l’on voit c’est une femme, paniquée, qui se dirige quelque part. En entendant sa respiration saccadée, le spectateur entre très rapidement dans un univers sombre, mais qui paraît simple. On suit cette femme, qui semble se battre contre quelque chose de mystérieux. Le manteau blanc pur qu’elle porte marque un étonnant contraste avec ses cheveux noirs et le béton de l’immeuble, gris et sale.

Le réalisateur, Diego Hauenstein, utilise cette femme comme une sorte de figure qui lutte contre sa propre nature, mais qui paraît très innocente. Elle s’enchaînera d’ailleurs à un escalier, ce qui montre la force et la beauté de cette lutte. Quand elle s’exprime, souvent en criant, ce sont des cris pleins de puissance et de nervosité. Des cris qui retentissent encore dans les têtes des spectateurs bien après cette courte séance. On garde une image de Parasit froide et brève, mais néanmoins très nette. La réalité de ce court-métrage est frappante et sincère. L’authenticité reste bien présente, puisque c’est le thème de ce court-métrage zurichois présenté au NIFFF cette année.

                                                                                 Meliane Nussbaum, 18 ans, Fontainemelon

Parasit a remporté le Prix Taurus Studio à l’innovation au NIFFF.

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