Polaroïd

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Réseaux sociaux, selfies ou encore pizzas sont des éléments plutôt banals d’une soirée de deux adolescentes de nos jours. C’est suite à la découverte d’un vieux polaroïd que le moment va virer au cauchemar pour Linda et Sarah, qui vont regretter d’avoir pris cet ultime selfie.

Lars Klevberg, réalisateur norvégien, va nous offrir un film d’horreur version court-métrage rempli d’effet plus cliché les uns que les autres, tels que les nombreux bruits suspects, comme les grincements de la maison, qui vont nous accompagner tout au long de cette fuite dans l’horreur. L’apparition surnaturelle d’un être sur deux des photos prises avec le polaroïd va terroriser les deux jeunes filles ainsi que le spectateur. La maison remplie de cartons et d’objets recouverts de draps nous fait penser à une maison abandonnée et hantée, comme nous avons souvent pu en voir dans de nombreux films d’horreur. La prise de la photo va déclencher une force dans la maison, que l’on pourrait associer à la mère de Linda. Celle-ci avait elle aussi utilisé le polaroïd avant sa disparition (ou sa mort), dont nous ne connaissons pas la nature exacte.

Malgré les nombreux clichés du film d’horreur que l’on peut trouver dans ce court métrage, celui-ci est une réussite qui fait frémir le spectateur devant le jeu d’acteur et l’ambiance de cette maison qui, par la présence de ce polaroïd, semble hantée.

Maria Guerraoui, Gymnase de Morges

 

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