D’après une histoire vraie de Roman Polanski – Ni excellent, ni mauvais

D’après une histoire vraie est un film de Roman Polanski haut en couleur et prêt à faire réfléchir son public. Un bon film qui expose tout l’univers mental de son personnage principal, Delphine (Emmanuelle Seigner).

Delphine a tout pour réussir, un compagnon aimant prénommé François (Vincent Perez), des enfants indépendants, des amis et un tout nouveau best-seller. Les lecteurs s’identifient à leur auteur favori, mais Delphine se sent malgré tout plus seule que jamais. Jusqu’au jour où une charmante femme, Elle (Eva Green), devient son sauveur, la lumière de sa vie. La lumière est un aspect formel qui a été impeccablement mis au profit du film. Notamment lors de la première rencontre entre Delphine et Elle, la lumière vient de derrière cette dernière et lui donne de l’importance. Tout au long du film, l’intensité de la lumière change en fonction de l’emprise d’Elle sur Delphine. C’est une fois encore la lumière, celle des phares d’une voiture dans le brouillard, qui poussera Delphine au fond du trou. La lumière symbolise d’abord la protection, la sécurité, et se transforme peu à peu en une cage psychologique.

Bien que les acteurs aient appris leur texte, leur jeu n’était pas du tout naturel, bien trop surjoué. Était-ce là l’effet escompté ? Pas sûr. Le personnage d’Elle n’existe pas, mais de là à la faire ressembler à un robot préfabriqué beaucoup trop séduisant, ce n’est pas crédible.

L’esthétique de l’image est superbe, les plans sont bien travaillés. Le film se maintient sur une ambiance pesante du début à la fin. Le spectateur est crispé et suspicieux dès le commencement. Cependant la musique, accompagne trop bien le tout et passe inaperçue. Excepté dans les moments de silence, où il n’y a plus rien d’autre à écouter.

L’histoire est entraînante, bien qu’il y ait quelques incohérences. Par exemple si Elle n’existe pas, comment Delphine, la jambe dans le plâtre, peut-elle prendre la voiture pour aller à la maison de campagne ou faire ses courses ? Ces incohérences peuvent s’expliquer, vu que le spectateur entre dans le débat psychologique de Delphine. D’après une histoire vraie est un bon film, il n’a rien d’excellent, mais il est bon.

Océane Marie Gomes Da Silva – 16 ans

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D’après une histoire vraie de Roman Polanski – La vérité n’a jamais attiré personne, elle n’a rien d’original

D’après une histoire vraie, film réalisé par Roman Polanski et basé sur le livre de Delphine de Vigan, se veut novateur et pourtant rien de bien nouveau n’est proposé dans ce scénario tout à fait classique. Le film démarre avec une scène où le personnage principal, Delphine (Emmanuelle Seigner), n’est pas visible à l’écran. Seule sa voix se fait entendre alors que sur la toile ses admirateurs sont dévoilés en gros plan. Une volonté du réalisateur de créer une confusion sur l’identité et la perception que le spectateur a du personnage principal ? Hypothèse qui sera confirmée plus tard lors de la découverte de l’identité de cette jeune femme qui viendra chambouler la vie de Delphine.

Victime du succès de son roman, Delphine est une héroïne fatiguée et nerveuse. Elle qui parait pourtant si simple se retrouve plongée au cœur du courant bouillonnant qu’est l’univers de la célébrité.

Perdue sur son îlot de solitude, Delphine fait la rencontre d’une jeune femme à l’allure sombre mais intrigante, cette dernière dit se prénommer « Elle » (Eva Green). Son personnage ajoute une dimension obscure et incertaine à l’histoire, ce qui est plaisant dans un début de film assez calme. Mais le personnage d’« Elle » ainsi que celui de Delphine manquent cruellement de profondeur. Une sensation de vide se fait sentir tout au long du film par cette absence de charisme et par le jeu parfois grossier des acteurs. La musique, quant à elle, est l’élément le mieux travaillé de ce long-métrage. Cette dimension auditive apporte du cachet et du crédit à quelques séquences bien choisies. Les sons ambiants étant englobants, ils permettent la mise en place d’une atmosphère parfois pesante et prenante, comme lors des scènes où Delphine se retrouve entourée d’une foule omniprésente.

Les séquences se succèdent mais l’intrigue peine à se développer, le scénario a parfois l’air d’avoir été rafistolé pour permettre à l’histoire d’avancer. Des détails au premier abord importants se voient abandonnés complètement pour laisser place à d’autres incohérences ou simplifications scénaristiques. Comme la prise de médicament de Delphine sur la proposition d’« Elle » qui n’est en aucun cas abouti.

Le sentiment de solitude de Delphine se transforme, au contact d’ « Elle », en une sensation d’oppression et d’isolement. Cet enfermement va être appuyé, sur la fin du film, par la distorsion de la dimension temporelle, celle-ci s’allonge fortement, pour laisser place à de longues scènes répétitives, pour finalement déboucher sur une chute téléphonée et réchauffée.

D’après une histoire vraie, s’inscrit dans une longue liste de films à intrigue sans apporter une réelle originalité. Ce long-métrage est à mi-chemin entre le film classique et le navet. Il faut tout de même laisser au scénario le maintien du suspense tout au long du récit, mais il est malheureusement gâché par une chute prévisible et bâclée.

Johan Gobet – 21 ans

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IT di Andres Muschietti – Top o flop ?

Quando si tratta di film tratti da libri sulla loro riuscita è subito terrore! E questo adattamento cinematografico funziona?

It è un film del 2017 basato sull’omonimo romanzo di Stephen King, diretto dal regista Andrés Muschietti, trasposizione cinematografica successiva alla miniserie tv degli ani ’90 che purtroppo è invecchiata male.

Tutti noi conosciamo o abbiamo almeno sentito una volta parlare della storia di questo film vincitore di incassi che narra della piccola cittadina di Derry, nel Maine, dove i bambini scompaiono misteriosamente per colpa di uno spaventoso pagliaccio che non si limita a catturare e mangiare le sue prede, ma si diverte a giocare con le loro paure.

Quello che mi ha colpito è che Andrés Muschietti sia riuscito ad adattare 700 pagine delle 1200 del libro in un unico film della durata di 2 ore e 15 minuti.

Il film si presenta con una fotografia molto bella e cupa che rispecchia gli stati d’animo dei personaggi accompagnati da delle scene lente, di tensione che suscitano paura che risultano abbastanza efficaci. Inoltre ci sono anche molti jumpscare che non sono sempre utili e ciò fa cadere il film negli stereotipi dei classici film horror.

Il film inizia con la scena che è rimasta impressa a tutti quelli che conoscono la storia di It: Georgi, il fratellino del protagonista, si ritrova faccia a faccia con lo spietato pagliaccio dopo che la sua barchetta finisce in un tombino per colpa della corrente creata dalla pioggia. Una scena molto fedele al libro, ma per quanto il regista sia riuscito ad essere il più possibile fedele al romanzo, ha dovuto fare dei cambiamenti e chi purtroppo si è ritrovato o si troverà alla visione di questo film senza aver letto il libro potrebbe sentirsi un po’ perso per quanto riguarda lo svolgimento della storia.

Questa prima parte di film, dove vediamo i protagonisti, è ambientata negli anni ’80, al posto negli anni ’50, siccome quando l’anno prossimo uscirà la seconda parte, ritroveremo i protagonisti ai giorni nostri.

Un’altra piccola chicca: questo film è uscito 27 anni dopo la miniserie tv degli anni ’90, siccome il pagliaccio esce dalla sua tana ogni ventisette anni.

Gli attori sono sicuramente un punto forte, i personaggi da loro interpretati ricordano i bambini e l’amicizia che troviamo nella storia di Stand by Me. Gli attori, nonostante la giovane età, risultano essere capaci di intraprendere dei ruoli abbastanza difficili perché devono trasmettere le paure che provano che non sono solo causate dal pagliaccio, ma anche dai loro genitori o dal bullo Henry Bowers, interpretato da Nicholas Hamilton. Quest’ultimo interpreta un personaggio molto interessante, però, a mio parere, è quello che è scritto meno bene, perché è un po’ assente e quando compare nel film è inutile allo svolgimento della storia. Un altro personaggio interessante è il padre della bambina Beverly Marsh, interpreta da Sophia Lillis, che introduce il tema della pedofilia poiché abusa di sua figlia. Infine anche il personaggio di Mike Hanlon, interpretato da Chosen Jacobs, è essenziale: è colui che grazie alla sua ironia e scioltezza spezza il ritmo cupo e spaventoso.

Non può mancare It, il pagliaccio, interpretato da Bill Skarsgård, che risulta essere capace di questo ruolo anche se è un po’ assente in questo film: oltre alla parte finale lo vediamo molto poco e per poco tempo, ma nonostante ciò riesce ad essere veramente inquietante con il suo modo di fare e con le espressioni facciali. Purtroppo, come dicevo, non ha molte batture e quindi a livello recitativo è difficile da valutare. Speriamo, nella seconda parte del film, di trovare un pagliaccio più completo e con più spazio.

Tutto sommato questo film è un buon prodotto, però non all’altezza di quello che ci aspettavamo. Ciò a causa dalla molta pubblicità che lo ha enfatizzato troppo. Inoltre il film viene molto “spoilerato” nel trailer e questo rovina un po’ la visione.

A parte tutto ciò io consiglio di andare a vederlo perché è un horror godibile e divertente.

Antonio Lo Porto, 19, Commerciali Chiasso

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IT di Andres Muschietti – Un sali scendi tra uno spavento e l’altro

Una forte amicizia tra sette ragazzini, un legame che li rende quasi invincibili, una cittadina malvagia che li fa scomparire uno dopo l’altro. Su queste tematiche cresce la sceneggiatura “IT” di Andrés Muschietti, basata sul omonimo romanzo dello scrittore Stephen King, pietra miliare della letteratura horror.

Un intricato ma allo stesso tempo lineare racconto, che porta i sette ragazzini a svelare il segreto del mostro della città, che si rintana nelle fogne proprio sotto le strade. Un horror che fa paura, un horror che non riesce, però, e tenere tesa la tensione fino al momento dello scoppio. Un sali scendi tra uno spavento e l’altro.

I ragazzini, ognuno con la sua caratteristica, creano un gruppo invincibile e coraggioso, il classico gruppo di amici bullizzato dai grandi, che si ritrova per risolvere i grandi problemi del mondo. Le loro biciclette, che diventeranno il mezzo di trasporto migliore, ricordano molto quello Stranger Things di cui adesso tutti parlano.

Derry, la città che ospita questa piccola popolazione distrutta dalle molteplici sparizioni di bambini, è malvagia, popolata da genitori che “fanno schifo”, che non riescono a capire i propri figli e le loro necessità. I genitori rimangono indifferenti nei confronti dei problemi dei figli: ragazzini wesandersoniani, con abiti leggeri, che ricordano in particolare Suzy, la ragazzina di Moonrise Kindom del 2012. Questi ragazzi crescono e maturano nel corso del film, scoprono l’attrazione verso l’altro sesso, passo dopo passo, e cercano di sconfiggere le loro paure.

Un horror non terrificante ma con una buona dose di paura, quella paura che mantiene in vita lo spaventoso Pennywise!

Edoardo Nerboni, 19 anni, Conservatorio Internazionale di Scienze Audiovisive (CISA)

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IT di Andres Muschietti – Galleggiando in sala

Agli adoratori del film/miniserie IT del 1990 ho qualcosa da dire: “lasciate ogni speranza, voi che entrate” (in sala, ovviamente). Sì, perché già dai primissimi minuti del nuovo film “IT” di Andres Muschietti capiamo come sia diverso da quello che ci aveva trasmesso tante emozioni 17 anni fa.

In questo nuovo lungometraggio si trovano tanti colpi di scena, momenti demenziali, pezzi di storie tradite ma anche – e su questo non ho nulla da ridire – uno spazio dedicato alla presentazione dei vari componenti del team dei Perdenti. I personaggi ricordano molto quelli che possiamo trovare in film come Stranger Things, Stand by me, I Goonies, E.T e via dicendo, in cui prevale la tematica del passaggio dall’infanzia all’età adulta. Un racconto nostalgico sull’infanzia di sette emarginati che se ne vanno in bici insieme combattendo le loro paure, ricordando (come già detto) il film Stand by me, ma in versione molto più dark. Storie che si ripetono, trame simili e battute ridicole.

Peccato per il nuovo Pennywise, che si vede così tante volte che dopo due jumpscares ti viene da ridere. Mostrato sì, tante volte, ma per nulla approfondito. Infatti mi aspettavo che l’aspetto psicologico di questo pagliaccio che si nutre della paura dei bambini fosse approfondito: speravo di capire da dove viene, perché è diventato così malefico. Invece quello che viene sempre ripetuto è la sua famosa frase “galleggeranno tutti”.

Inoltre l’aspetto fisico del pagliaccio, rispetto a quello del Pennywise degli anni ‘90, non mi ha suscitato paura. Un film dell’orrore che non incute paura non è un film dell’orrore pienamente riuscito.

Forse è proprio il clown che non ho apprezzato di questo film, probabilmente sarà per il fatto che ho nel cuore il primissimo IT: spesso i remake non hanno un impatto positivo, in particolare se sono dei remakes di film che hanno segnato.

Si dice che adattare le opere di Stephen King per il grande e piccolo schermo sia un’impresa ardua e infatti questo film non rende giustizia al romanzo. Questo adattamento non è in grado di ricreare l’atmosfera, la sensazione di ansia e inquietudine che abita con lo smog le strade, i vicoli, le case, i canali dell’ormai quasi mitica città di Derry e, di conseguenza, cerca di riparare con una serie di facili e banali spaventi meccanici che spesso non sortiscono l’effetto sperato, anzi si fanno via via più involontariamente ridicoli e insopportabili.

Mentre guardavo il film ho sentito grosse risate in sala, come se il film presentato fosse una commedia hollywoodiana.

In conclusione se volete vedere un film che ricrei l’atmosfera del romanzo di Stephen King andate a vedere quello del 1990.

Gemma Panzera 20 anni, CISA

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IT di Andres Muschietti – Che spaventa ma non fa paura

Egli è tornato ventisette anni dopo: la mistica entità dimorante gli angoli bui delle nostre case, le nostre vite è di nuovo tra noi. Egli divora i nostri sogni più rosei per trasformarli in terrore di cui nutrirsi.

Stephen King ha voluto mostrare al mondo – quello degli adulti – dove vanno a finire lo sporco e la corruzione una volta gettati alle spalle, dove si sperava nessuno li avrebbe più visti: si riassorbono nelle fogne, per poi evaporare e avvolgere le nostre case, entrare nei polmoni dei giovani e ricondensarsi in dolore che colpirà solo loro, i più vulnerabili.

Andres Muschietti rimodella quell’IT della miniserie del ’90 per regalarci un lungometraggio in due capitoli che assomigli finalmente ad un horror meritevole di un posto nella programmazione dei cinema e non invece a qualcosa che sembra la triste parodia di Sleepers o comunque un horror di second’ordine. Certo, l’IT cinematografico, oggi come ieri, non sfiora nemmeno l’olimpo in cui si trovano film come Shining o L’esorcista. Muschietti però ha avuto la capacità di prendere gli spunti migliori di IT-Il pagliaccio assassino, l’opera di Tommy Lee Wallace, che già rozzamente aveva individuato le scene maggiormente comunicative del libro, attraverso cui mostrare le tematiche del soggetto di King su pellicola.

Il film inizia con la scena più iconica dell’opera: quella della barchetta di Georgie, l’evento che scatenerà la necessità di redenzione e liberazione di Bill (Jeaden Lieberher). Questa scena è magistrale: il dialogo è più completo e tenebroso di quello del film originale e Penny Wise è caratterizzato da una gioia bambinesca e infantile assolutamente credibile, che culmina in una catalessi inebetita inquietante la quale sfocia in uno splendido bagno di sangue Sembra che il mostro sia intrappolato tra due mondi, quello di Giorgie il bambino, innocente e giocoso, e quello degli adulti, tetro e costellato di traumi. In questo senso si nota subito un diverso approccio al personaggio: nel primo film si trovava un Penny Wise che ingannava Georgie tentando di distrarlo, mentre l’it interpretato da Bill Skarsgard sembra mosso da intenti sia benevoli che malevoli e delle volte sembra che non vi sia nessun intento a muoverlo ma semplicemente, in una certa maniera, anch’esso è vittima di un mondo che non capisce e in cui non è riuscito ad integrarsi, come in fondo accade ai membri della “banda dei perdenti”, i quali senza saperlo stanno determinando le loro vite in maniera pressoché irreversibile. Questa sensazione si rimarca quando Penny Wise afferma che fu una grande tempesta a scaraventare il suo circo nelle fogne della città. Scopriamo allora che il mostro funge da cartina torna sole di una società che spurga orrore da tutti i suoi pori, ma continua comunque ad affacciarsi ai fanciulli come se fosse tutto sotto controllo, come se fossero protetti e i loro protettori non nascondessero nulla.

Penny Wise incarna la lotta d’ipocrisie, illogicità e disonestà che abita la nostra quotidianità e colpisce i più vulnerabili, coloro che non hanno voce e percepiscono il mondo più sensibilmente e diversamente rispetto agli adulti. Nonostante tutti siano stati deboli e vulnerabili, in quanto tutti sono stati bambini, forse è l’aria inquinata, l’acqua lurida, e i tombini straripanti che ci hanno atrofizzano i sensi negli anni e così ci stanchiamo e facciamo il callo a tutta questa palta, questa tristezza e questa miseria umana, così per spossatezza decidiamo il mondo per sommi capi e i bambini ne soffrono, non comprendendone le ragioni. Sono emblematiche alcune battute del film: nella prima scena, Giorgie afferma che “non dovrebbe parlare con gli sconosciuti” e ancora più avanti Richie (Finn Wolfhard) dice che “È estate, dovremmo divertirci”, come se così fosse previsto senza che loro però ne comprendano il significato appieno.

IT è un film che non annoia, con molti risvolti, temi su cui riflettere. I ragazzi giovanissimi del cast sono molto bravi e assolutamente credibili, come anche Penny Wise, che però avrei voluto vedere di più nelle modalità dell’inizio del film, con quell’indole altalenante e un po’ assente. Le colonne sonore sono suggestive e originali e accompagnano scene davvero inquietanti che spaventano sul serio. Spaventano ma non fanno paura, per un paio di motivi: il trailer del film anticipa troppe scene e queste ultime perdono di originalità perché girate con modalità troppo consuete agli horror contemporanei. IT è quindi un film che fa dormire sonni tranquilli, cosa che rappresenta una pecca indicibile per un horror di questo genere. La prima scena, come già detto, è eccellente e ho apprezzato molto la scelta delle parole in italiano, soprattutto per una questione fonica, per esempio come è stato sostituito “take IT!” con “prendi-LA!”. A causa del doppiaggio però si nota una discrepanza tra l’audio del dialogo e il labiale del pagliaccio in maniera molto evidente.

Per chi avesse intenzione di vederlo dico di andarci, per tutti gli altri c’è Blade runner 2049. Non nascondo tuttavia che andrò a vedere il secondo capitolo di IT.

Alessandro Guastalla, 21 anni

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IT di Andres Muschietti – Tra profonde paure e inutili risate

Premetto che ho visto questo film dell’orrore senza aver letto il libro di King e senza averne guardato la pellicola originale, il mio giudizio è dunque relativo unicamente a quest’opera.

La storia si sviluppa a partire dalla scomparsa del fratello del protagonista Bill, il quale, in una giornata piovosa, esce a giocare con una barchetta di carta per le strade del quartiere. Accidentalmente il ragazzino, dopo aver sbattuto la testa contro un’asse di legno, perde il controllo della sua cara barchetta, che finisce in un tombino. Pur di riaverla, il fanciullo è disposto a patteggiare con un clown comparso misteriosamente, che lo trascina nelle fogne.

Più avanti si scopre che il clown utilizza le paure dei giovani ragazzi per trascinarli nell’oscurità del sottosuolo.

I protagonisti, che non capiscono se stiano vivendo allucinazioni o vedendo mostri reali, si riuniscono per sconfiggere le oscure paure che li tormentano.

Un aspetto interessante di questo film è che l’antagonista utilizza le paure individuali e le materializza per catturare le sue prede: ad esempio il ragazzino germofobico e ipocondriaco si scontra con un tossico lebbroso. Bisogna inoltre riconoscere al regista una certa bravura nel creare situazioni di tensione, che in più occasioni hanno saputo farmi balzare dalla poltrona del cinema.

Tuttavia ritengo banale e scontato voler attenuare la tensione delle scene d’orrore inframezzando a queste momenti eccessivamente tranquilli, come le molte scene stereotipate in cui i giovanissimi scolaretti “impopolari” scappano dai bulli della scuola, oppure le dinamiche amorose e di gelosia tra i personaggi, che siamo purtroppo abituati a vedere in ogni film inerente alle vicende di giovani ragazzi.

Ci si chiede inoltre quale sia il senso di far assumere a un’opera destinata a ragazzi e adulti (le scene spaventose non sono adatte a bambini e la visione in Svizzera è vietata ai minori di 16 anni) un umorismo eccessivamente infantile e patetico: le scene “divertenti” consistono principalmente in banali insulti e in provocazioni di pessimo livello umoristico. Si ha l’impressione che per non precludere una parte di pubblico si siano inseriti nel film tutti i classici ingredienti che risultano piacere agli spettatori adolescenti (fascia d’età in espansione).

Nel complesso risulta un film decente: belle musiche, buone inquadrature e discreta recitazione. IT non è tuttavia adatto a chi anche nell’horror cerca un discreto livello di verosimilianza. Ritengo che le troppe situazioni splatter (fra queste si salva solo quella del lavandino), sommate alla leggera e spesso pessima ironia di fondo, rovinino la cupa atmosfera che in principio prometteva avere questo primo capitolo di IT, e gli facciano perdere la già poca credibilità che un film di questo genere può avere.

Milo Cavadini, 18 anni, Liceo Cantonale di Mendrisio

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