NIFFF 2018 – “Crying Free Sex” : le n’importe quoi à la japonaise

Iwasaki Tomohiko raconte une drôle d’histoire avec “Crying Free Sex”. Deux agents, collègues de travail en mission, couchent ensemble. Malheureusement, à cause d’une ancienne “blessure de guerre” de l’homme, qui s’est retrouvé avec le pénis découpé en deux dans le sens de la longueur, les deux tourtereaux d’un soir sont restés coincés. Poursuivis par des militaires, ils les combattent, tout en étant encore l’un dans l’autre ! S’en suivent plusieurs scènes d’action volontairement grotesques.

Ce court-métrage laisse dubitatif et, clairement, ne mène nulle part. La mise en scène laisse à désirer, le montage fantasque paraît complètement amateur et le jeu des acteurs est exagéré. Le spectateur comprend rapidement qu’il s’agit là sans doute d’une blague, d’une plaisanterie. Le réalisateur a vraisemblablement pris la décision de présenter un court-métrage aux effets douteux et au montage incohérent dans le but de faire comprendre qu’il s’agit d’une histoire à prendre à la légère.

Il n’y a sans doute pas de morale – si ce n’est qu’il est déconseillé de mêler sexe et travail, au risque de se trouver dans des situations rocambolesques. De manière générale, ce petit film démontre encore une fois l’humour décalé des Japonais, couplé à une nudité constante qui dénote l’omniprésence de la sexualité sur les écrans de la jeune génération.

Malika Brigadoi et Ismaël Montandon – 20 ans

 

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